Et moi je veux qu’on me fiche la paix !
June 18th, 2008
C’est joli, ficher… Ça vous a un air policé désuet qui mérite bien une cédille majuscule.
En fait, je vous contacte pour une masturbation.
S’il y a bien une pratique dans laquelle je m’évade pleinement, c’est l’onanisme ! Plus que le simple plaisir de m’admirer, je goûte avec moi-même les interactions les plus vives.
Je m’engueule, je me console, je me distrait, je me gronde, je me fais rire… c’est délicieux, ma propre compagnie m’enchante. Adam était bien compliqué…
Or ici plus que nulle part ailleurs, je m’amuse follement de ma volubilité, j’en jouis jusqu’à ce qui caractérise d’ailleurs précisément l’orgasme masturbatoire ; l’extase totale. Puisque libérée de toutes ces contraintes qui vous mettent face à un public, des responsabilités, voire un devoir parfois, bref, les névroses ordinaire d’un quotidien sexuel désabusé.
Comme ici. Pas encombré par la menace de mon hypothétique lectorat, de la note qu’il pourrait me rendre et dont j’ignorerai tout puisque d’une part, vous n’existez pas et que de l’autre, je ne vous dois rien.
Que le vide, c’est vrai, revenons-y (Vous avez remarqué comme en bon français on met des traits d’union partout ? J’ai bien essayé de tenir, suite à ma sortie idiote sur l’aspiration du six mais j’ai trouvé mieux qu’une allumette, je n’ai pas l’excuse même de la flemme pour justifier cet énième renoncement) :


